Triangle d’illusion créé une spirale de libération.

Dans l’ombre de nos relations, il y a parfois un jeu silencieux qui s’installe sans qu’on le voie venir. Un triangle invisible, mais terriblement actif : le triangle de Karpman, ou triangle dramatique. Il se compose de trois rôles qui se déplacent, se nourrissent les uns les autres, et nous tiennent enfermés dans des boucles relationnelles où personne ne gagne vraiment.

Mais aujourd’hui, je veux t’en parler autrement.

Pas comme un schéma mental. Pas comme une analyse. Mais comme une onde que j’ai traversée. Et que j’ai quittée.

Le bourreau – l’enfant en colère.

Il crie, il frappe, il exige.

Il ne se sent pas aimé, alors il défie tout. Il réclame, il râle, il impose.

Il n’est pas méchant : il est blessé.

Il a appris que la colère attire l’attention, et que s’il fait peur, il existe.

ÊTRE AIMER vers AIMER ÊTRE

La victime – la femme érudite dans sa tête.

(Cela fonctionne aussi pour les hommes)

Elle se sent nulle, jamais à la hauteur.

Elle a mal à la tête, elle rumine, elle doute.

Elle dit souvent : "C’est pas ma faute". “ C’est de sa faute…”

Mais au fond, elle attend qu’on la valide, qu’on la reconnaisse. Elle se rétrécit dans son mental pour éviter de sentir.

EGO négatif (dévalorisation) vers ÉGAUX.

La sauveuse – la femme qui s’oublie.

(Cela fonctionne aussi pour les hommes)

Elle prend soin, elle s’adapte, elle répare.

Elle veut que tout le monde aille bien.

Mais elle ne se regarde jamais. Elle s’épuise à vouloir tout arranger, sauf elle.

ÉGO positif (valorisation) vers ÉGAUX.

J’ai été chacune d’elles. Et peut-être toi aussi.

Mais il existe un autre chemin. Pas un rôle de plus. Pas une posture à adopter. Mais un mouvement.

La spirale de la libération.

Celle qui commence le jour où tu dis : « Je ne suis plus ce jeu.»

Ce jour-là, tu ne luttes pas contre. Tu reconnais. Tu accueilles. Tu aimes.

Tu poses les armes, les larmes et maux par les mots.

Tu vois le bourreau et tu le prends dans tes bras. Tu regardes la victime et tu la reconnectes à sa puissance. Tu remercies la sauveuse et tu l’autorises à exister pour elle.

Et puis tu danses !

Pas pour briller. Mais pour vibrer la vicance de la vie !

Tu redeviens centre. Tu redeviens axe. Et tu laisses ton cœur impulser une autre mélodie : celle du vivant.

Alors le triangle se dissout.

Et toi, tu retrouves ta forme originelle :

Une femme qui aime. Une femme qui voit. Une femme qui est.

Adeline, l’onde de vie au cœur du mouvement de la vie elle m’aime.

Adeline PETIT

Coach de Vie, auteur et entrepreneur en intelligence émotionnelle.

https://www.phoenixadelinepetit.com
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